Message
  • ATTENTION ! Ce site utilise des cookies et autres technologies similaires... Si vous ne changez pas les paramètres de votre navigateur, vous consentez à leurs utilisations.

    
Lucas a 16 ans. C’est l’été. Ce pourrait être à Carpentras par exemple. Il réside avec sa mère dans la maison de son grand-père, qui vient de mourir. L’ambiance est délétère. Trop de touristes et trop d’arabes, entend-on çà et là. Dans le cloître, d’à côté, Caitlin, son amie d’enfance new-yorkaise est là. Elle aussi est venue avec sa mère pour les vacances. Elle s’entraîne pour le concours d’entrée à une école prestigieuse de danse contemporaine à New-York.
A cause d’un petit vol sans importance, commis par des arabes à leur domicile, parce qu’il veut acheter un pistolet d’alarme pour sa mère, Lucas rencontre dans une armurerie de jeunes activistes d’extrême droite. Alors tout bascule. Son histoire familiale, le grand-père dénonciateur d’enfants juifs lors de la dernière guerre, figure révisionniste et nationaliste locale, lui saute au visage. Il est adopté par les jeunes d’extrême droite qui l’entraînent dans des exactions racistes, tout en polissant leur nouvelle image extérieure. De l’autre côté, Caitlin, l’amie d’enfance, fille de rescapée d’Auschwitz, danse la chute, l’attraction du sol, l’humanité perdue dans la shoah, peut-être. Et puis, il y a au cœur de cet écartèlement, un personnage central, la tronçonneuse du grand-père…
  

 

btn-dossier-vente

 

 

 

btn-dossier-peda

 
 
 

btn-fiche

 
 
 

btn-photos